Un pré-dimensionnement d’entrepôt commence par traduire un stock maximal et des flux en positions, zones et moyens. L’exemple ci-dessous décrit une méthode de calcul, sans fournir de capacité universelle : les dimensions du bâtiment, les charges et les règles d’exploitation doivent être vérifiées sur le site.
Partir du profil de stock
Imaginons un stock dont le client connaît les références, palettes par référence, hauteur et poids chargés. On additionne les unités maximales présentes au même moment, puis on distingue les références qui doivent rester accessibles séparément. Les palettes en transit ou bloquées sont ajoutées seulement si elles occupent physiquement l’espace étudié.
Déduire positions et zones
Le nombre brut de palettes donne un besoin de positions, mais le type de rayonnage et la règle d’accès peuvent augmenter ce nombre. On ajoute ensuite les espaces de réception, contrôle, préparation, emballage, staging, quais et circulation. Les allées dépendent des engins, charges et contraintes de sécurité ; elles doivent être validées par un spécialiste.
Pour la main-d’œuvre, on sépare réception, rangement, picking et expédition. On applique à chaque volume un temps mesuré sur des cycles représentatifs, puis on vérifie la charge pendant les heures et périodes de pointe. Une moyenne annuelle seule masque les congestions.
Valider les hypothèses avant décision
Ce pré-calcul sert à préparer la demande, pas à certifier un plan d’aménagement. Tecxodus peut étudier des données de stock et de flux à Casablanca ; capacité, configuration, équipements et effectifs sont à confirmer après analyse du besoin et du site.