Le stockage sur palettes ou au sol se choisit selon la forme des marchandises, leur stabilité, leur hauteur, leur poids et la fréquence d’accès. Le nombre de palettes seul ne permet pas de calculer une surface exploitable : les allées, les zones de réception et la méthode de manutention entrent aussi dans l’étude.
Quand le stockage sur palettes est-il étudié ?
La palette facilite certaines opérations lorsque son format est connu et compatible avec les moyens de manutention et les emplacements disponibles. Communiquez le type de palette, sa longueur, sa largeur, sa hauteur chargée, son poids et la façon dont les produits sont disposés. Précisez si une palette porte une seule référence ou un assortiment.
Que vérifier pour des marchandises stockées au sol ?
Décrivez l’emballage, l’empilabilité, la stabilité et les limites de charge éventuelles. Indiquez comment les équipes doivent identifier et prélever chaque unité. Des cartons en vrac, des articles longs ou des produits fragiles peuvent nécessiter des règles distinctes qui doivent être validées avant l’entrée en stock.
Les données à préparer
- Dimensions et poids de chaque format, chargé et prêt à être réceptionné.
- Quantité moyenne, stock maximal et fréquence des mouvements.
- Nombre de références par unité et règles de séparation ou de lot.
- Hauteur de stockage souhaitée et consignes de manutention connues.
- Réception, préparation et expédition éventuellement associées.
Un calculateur peut fournir un premier ordre de grandeur, mais ne confirme pas une capacité d’entrepôt. La circulation, le plan, les équipements, la sécurité et les contraintes du produit doivent être vérifiés par l’équipe opérationnelle.
Pour une étude à Casablanca, Tecxodus demande notamment les formats et volumes à traiter. Transmettez quelques exemples de palettes ou colis afin de confirmer si le mode de stockage envisagé peut être étudié.