Arrêter le bon de préparation
La première décision consiste à distinguer une commande encore dans la file d’une commande déjà affectée ou commencée. Le système doit identifier le numéro de commande, l’heure de la demande et l’étape atteinte. Une consigne d’annulation doit empêcher un second prélèvement ou une remise au transporteur pendant le traitement.
Retrouver les unités déjà prélevées
Si des articles ont quitté leur emplacement, l’opérateur les rapproche de la commande et vérifie les références, variantes et quantités. Un article déjà emballé reste physiquement séparé jusqu’à validation de la suite. Évitez de rendre automatiquement toute la quantité disponible tant que les unités n’ont pas été comptées et remises au bon emplacement.
Mettre à jour la commande et le stock
La règle peut prévoir une remise en stock, un maintien en attente ou une autre décision du vendeur. Conservez le lien entre l’annulation, les quantités récupérées et l’éventuel écart. Si la commande est modifiée plutôt que supprimée, créez une nouvelle instruction claire pour éviter de réutiliser l’ancienne liste de prélèvement.
Cas à tester avant le démarrage
- annulation avant tout prélèvement ;
- annulation après prélèvement partiel ;
- commande emballée mais pas encore remise au transporteur ;
- article manquant ou endommagé lors de la remise en stock.
Un test sur ces situations permet de préciser les statuts et les personnes autorisées à demander ou valider l’action.
La faisabilité, les rôles, les coûts et les délais dépendent des marchandises et des consignes convenues. Faites valider le processus avant de l’appliquer à un flux réel.
Mis à jour le 26 octobre 2026.