La traçabilité des mouvements de stock consiste à conserver une trace exploitable des entrées, transferts, prélèvements, corrections et sorties. Pour retrouver l’origine d’un écart, chaque événement doit relier une référence et une quantité à une date, un emplacement et une opération identifiables.
Définir les informations à enregistrer
Selon les produits et le niveau de contrôle nécessaire, un mouvement peut inclure le code article, la quantité et son unité, l’emplacement de départ et d’arrivée, l’heure, le type d’opération et l’utilisateur ou le document associé. Les lots, dates ou numéros de série sont à ajouter lorsqu’ils sont nécessaires à votre activité ou à vos obligations. Évitez de collecter des champs qui ne seront ni renseignés correctement ni utilisés.
Conserver un historique compréhensible
Précisez comment les corrections sont réalisées. Une quantité erronée ne devrait pas disparaître sans explication : le processus peut enregistrer la valeur initiale, la correction, son motif et la validation requise. Définissez les droits de modification, la durée de conservation des données et les personnes autorisées à consulter les historiques.
Une opération de test aide à vérifier le parcours complet : réception annoncée, quantité contrôlée, mise en emplacement, transfert, prélèvement puis confirmation de sortie. Comparez ensuite l’historique consultable avec les documents utilisés sur le terrain. Vérifiez également le traitement des colis abîmés, des surplus et des produits mis en attente.
Vérifier ce que le WMS rend visible
Demandez une démonstration des recherches par référence, lot ou commande, des exports disponibles et du délai d’apparition des mouvements. Tecxodus indique proposer un suivi client via WMS ; les événements accessibles, les règles de traçabilité et les droits d’accès sont à confirmer dans le périmètre convenu. La qualité du suivi dépend autant des consignes et des scans réalisés que du logiciel utilisé.